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Le 22 janvier 2026

𝗗𝗲 𝗹’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝗹’𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘀𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗺𝗲́𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗱’𝗮𝗻𝗶𝗺𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿-𝗰𝗼𝗼𝗿𝗱𝗶𝗻𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿

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𝗗𝗲 𝗹’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝗹’𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘀𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗺𝗲́𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗱’𝗮𝗻𝗶𝗺𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿-𝗰𝗼𝗼𝗿𝗱𝗶𝗻𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿

Le métier d’animateur-coordinateur de projet de vie sociale et partagée est un métier récent, encore en construction, en pleine mouvance.

Un métier passionnant… mais exigeant.

Dans de nombreux projets d’habitat inclusif, les porteurs de projets sont issus du médico-social ou du social : CCAS, SAAD, EHPAD, structures associatives...

Logiquement, lorsqu’il s’agit de recruter un coordinateur, ils font souvent appel à des travailleurs sociaux ou médico-sociaux expérimentés.

Et c’est parfaitement compréhensible.

Ces professionnels sont compétents, engagés, formés à l’accompagnement.
Le problème n’est pas leur qualité professionnelle.
Le problème, c’est la posture.

De l’accompagnement à l’initiation : un changement profond

Animer et coordonner un projet de vie sociale et partagée en habitat inclusif ne relève pas de l’accompagnement classique.
C’est un changement de paradigme.
- Là où l’accompagnant soutient, aide, oriente, parfois décide,
- l’animateur-coordinateur impulse sans diriger, initie sans faire, structure sans imposer.

Ce métier consiste à :
- créer une dynamique collective,
- favoriser la cohésion du groupe d’habitants,
- faire émerger les envies,
- permettre aux projets de naître,
- tout en restant en retrait.
C’est un jeu d’équilibriste permanent.

Être moteur… mais rester dans l’ombre

Un animateur-coordinateur efficace est souvent peu visible.
- Il met de l’huile dans les rouages.
- Il facilite.
- Il relie.
- Il soutient la parole des habitants.

Mais :
- il ne décide pas à leur place,
- il n’impose pas de projets,
- il n’est jamais l’auteur des initiatives.
Il crée les conditions pour que les habitants deviennent acteurs de leur propre projet de vie.

Et cela ne s’invente pas.
Pourquoi la formation est indispensable
Passer d’une posture d’accompagnant à une posture d’initiateur nécessite :
- de déconstruire des réflexes professionnels,
- de questionner ses habitudes,
- de comprendre les spécificités de l’habitat inclusif,
- de reconstruire une posture ajustée, fine, durable.
Sans formation, même les meilleurs professionnels peuvent :
- prendre trop de place,
- faire “à la place de”,
- freiner malgré eux l’autonomie collective.

Former les animateurs-coordinateurs, ce n’est pas corriger des erreurs. C’est sécuriser un métier clé pour la réussite des habitats inclusifs.

Former, c’est permettre aux projets de tenir dans le temps.
Et surtout, permettre aux habitants de rester au cœur du projet.

Form’Alliance, c’est un réseau de formateurs engagés, une pédagogie active et des valeurs humaines fortes au service de projets de vie qui ont du sens.

À très vite,
L’équipe Form’Alliance